En une phrase
L'intervenant détaille comment il a transformé un agent IA OpenClaw initialement imprévisible et coûteux en un système autonome et fiable pour gérer ses tâches récurrentes (emails, veille, calendrier) en adoptant une approche « employé » plutôt qu'« assistant », avec une architecture structurée et des outils de monitoring personnalisés.
Points clés
- Problèmes initiaux: L'utilisation d'OpenClaw générait de l'imprévisibilité dans les résultats, des coûts exorbitants (surtout avec le modèle Opus et l'API) et une désorganisation totale (toutes les informations dans un seul canal Telegram).
* Changement de mentalité essentiel: Le déclic a été de traiter l'agent IA comme un employé (avec des tâches récurrentes, des processus et outils dédiés) plutôt que comme un assistant (avec lequel on improvise et corrige constamment).
* Architecture structurée: Séparer la phase de conception/test (création de « skills » sur MacBook avec Claude Code) de la phase d'exécution (déploiement automatique sur OpenClaw installé sur Mac Mini/VPS) pour garantir la fiabilité et maîtriser les coûts.
* Gestion des résultats: Utiliser Discord avec des canaux spécialisés pour chaque type de tâche (veille, emails, rapports) pour organiser les informations et rendre le suivi lisible, contrairement à l'unique fil Telegram.
* Optimisation des coûts par le choix des modèles: Ne pas utiliser le meilleur modèle (ex: Opus) pour toutes les tâches. Utiliser Claude Sonnet pour les tâches critiques et des modèles plus légers pour le reste, permettant de réduire les coûts de tokens de 120 $ à 2-5 $ par jour.
* Planification et monitoring (Cloudbot): Les tâches sont exécutées via des « cron jobs » à des horaires précis. L'intervenant a développé une interface personnalisée nommée « Cloudbot » (dashboard) pour suivre les tâches, monitorer les coûts (via l'API Open Router), visualiser les logs d'exécution et gérer/créer facilement des tâches à partir de « skills » et de modèles prédéfinis.
* Instructions fiables: Utiliser des « skills » (séquences d'instructions pré-écrites) pour les tâches récurrentes plutôt que des instructions à la volée, et des « pré-instructions » pour des directives globales (comme le rapport d'erreurs ou le canal de livraison).
